Accompagnement thérapeutique en visioconférence

Aquarelle : le visage d'une jeune femme aux yeux baissés, entouré de fleurs des champs dans des tons terracotta et lavande.

À propos

Betty

Psychopraticienne & illustratrice aquarelle. Ma pratique s’ancre dans la maïeusthésie, ou psychologie de la pertinence, la méthode de Thierry Tournebise. Je reçois des adultes et des jeunes adultes en visioconférence.

Comment j’en suis arrivée là

Petite, j’ai appris très tôt à observer avant de comprendre. Le monde n’allait pas toujours à mon rythme, ne parlait pas toujours mon langage, et j’ai grandi avec des endroits en moi qui avaient besoin d’être vus, entendus, reconnus.

J’ai traversé des deuils qui m’ont obligée à ralentir, à apprivoiser des silences que personne ne m’avait appris à traverser. J’ai connu aussi diverses formes de violence, dont je ne dirai rien de plus ici : mon histoire m’appartient, et elle n’a pas à venir occuper la vôtre. Mais je sais de l’intérieur ce que c’est que de porter longtemps quelque chose sans trouver où le déposer. Ces traversées ont aiguisé une capacité fine à percevoir ce qui ne se dit pas, à accueillir ce qui n’a pas encore de mots.

L’accompagnement a toujours été le fil conducteur de ma vie, à travers la périnatalité, la parentalité et les cercles de femmes. C’est en observant à quel point le simple fait d’offrir un espace où l’on est écouté sans être jugé ni conseillé, permettait à chacun de se déposer, que la suite s’est imposée à moi. Ce parcours m’a appris une chose essentielle : la souffrance ne survient pas dans le vide. Elle s’inscrit dans une histoire, un corps, une étape de vie. Je ne travaille donc jamais avec un simple « symptôme », mais avec une personne entière, dans sa vie telle qu’elle est.

Je suis moi-même neuroatypique, et maman d’enfants qui le sont aussi. Je sais ce que c’est de chercher sa place dans un monde qui n’a pas été pensé pour notre fonctionnement, et je connais la richesse immense qui se cache derrière ce décalage, lorsqu’il est enfin reconnu plutôt que corrigé.

Avant la psychopratique, il y avait aussi l’art. Le graphisme, l’aquarelle, cette façon de dire avec les couleurs ce que les mots n’atteignent pas toujours. Quand j’ai rencontré la maïeusthésie et la méthode de Thierry Tournebise, tout s’est éclairé : je cherchais depuis longtemps une approche qui ne tente pas de transformer ce qui est, mais de le reconnaître pleinement.

Aujourd’hui, L’Atelier Psyché est la rencontre de toutes ces facettes : un accompagnement thérapeutique profond, où la création et l’écoute s’unissent pour vous offrir un espace d’accueil en toute authenticité.

Formation et cadre professionnel

  • 2015 : Formation EFT
  • 2018 : École du Féminin Sacré, « Les Sentiers de Dea Femina Lumia »
  • 2019-2021 : Communication Non Violente, formée auprès d’Isa Padovani
  • 2021-2022 : École d’accompagnement périnatal et doula, Quantik Doula (Institut Doule)
  • 2023 : Séminaire approche quantique de la Naissance, de Karine Langlois
    Formation sur la parentalité, Anaïs Les Instants de bonheur
  • 2025-2027 : Maïeusthésie, ou psychologie de la pertinence, méthode de Thierry Tournebise (formation en cours, certification 2027)
  • En fil rouge : Un parcours en arts graphiques, parce que l’image a toujours été mon premier langage

Ce qui tient la pratique

Une pratique vivante ne s’arrête jamais à un diplôme. Chaque année, je continue à me former : mini-formations, séminaires, colloques, auprès de praticiens de référence comme Isabelle Filliozat, Thomas d’Ansembourg, Boris Cyrulnik ou Thierry Tournebise. Je lis, je me documente, je reprends mes notes.

À l’Institut Doule, où j’ai suivi ma formation en accompagnement périnatal, je participe plusieurs fois par an aux mentorats en visioconférence, ainsi qu’aux conférences de l’école. On y reprend des situations, on y entend le travail des autres, et on y voit ce qu’on n’avait pas vu seule.

La maïeusthésie ne s’apprend pas dans les livres : c’est une approche concrète et expérientielle, qui se travaille en situation. On y refait donc des modules de mise en pratique plutôt que de les cocher une fois pour toutes. Je compte en reprendre un ou deux l’an prochain, pendant ma certification : avec d’autres enseignants, pour bénéficier d’un autre regard, et avec Thierry Tournebise, qui a formulé la psychologie de la pertinence, tant qu’il transmet encore. Mes premières supervisions sont prévues dans le même temps.

J’échange régulièrement avec d’autres praticiennes et praticiens, sur des situations, des lectures, des questions de cadre. Travailler seule, sans personne pour vous contredire, est le meilleur moyen de s’installer dans ses habitudes sans s’en apercevoir.

Et je suis moi-même accompagnée, depuis des années. Cela me paraît la moindre des choses : on ne peut pas tenir un espace pour quelqu’un sans avoir fait le chemin soi-même, et on ne peut pas accueillir ce qui remonte chez l’autre en ignorant ce qui remonte chez soi. Un praticien qui ne s’occupe pas de lui finit par s’occuper de lui à travers ceux qu’il reçoit.

Aquarelle : un cerisier en fleurs, sa couronne rose posée sur une touffe d'herbes fleuries.

Une précision qui a son importance

En France, le titre de « psychopraticienne » n’est pas protégé par l’État, contrairement à ceux de « psychologue » et de « psychothérapeute ». Je ne suis ni l’une ni l’autre, et je ne pose aucun diagnostic médical. Mon travail relève de l’accompagnement par la parole, dans un cadre déontologique clair.

Si votre situation appelle un suivi médical, une expertise ou une prescription, je vous le dirai franchement dès les premiers entretiens et je vous orienterai vers le professionnel qui convient. Ce n’est pas une formule : je travaille avec un réseau de psychologues cliniciens et de praticiens d’autres approches, dont des psychologues du développement qui reçoivent des enfants et connaissent la neuroatypie. C’est le minimum que l’on doit à quelqu’un qui demande de l’aide.

Ce à quoi je tiens

Vous savez déjà beaucoup

Vous êtes la personne la mieux placée pour parler de votre vie. Mon rôle n’est pas de vous expliquer qui vous êtes, mais de vous aider à entendre ce que vous savez déjà, souvent sans le savoir.

Le rythme est le vôtre

Il n’y a pas de programme à finir ni de délai à tenir. Certains sujets demandent des mois avant de pouvoir être abordés, et ce n’est pas du temps perdu : c’est le temps qu’il fallait.

Rien ne sort d’ici

La confidentialité n’est pas une formule de politesse. Aucun compte rendu, aucune note transmise, aucune information partagée, y compris avec vos proches, y compris avec un médecin, sauf si vous me le demandez.

Des séances à distance, et c’est un choix

Je reçois uniquement en visioconférence. Ce n’est pas un pis-aller : c’est ce qui permet de travailler depuis chez vous, dans un endroit qui vous appartient déjà, sans trajet à organiser un jour où l’énergie manque déjà. Beaucoup de choses se disent plus facilement quand on est dans son propre décor.

Concrètement : un lien sécurisé vous arrive avant chaque rendez-vous, aucune application à installer. Prévoyez une pièce où personne n’entrera pendant l’heure et demie, et un casque si vous en avez un : il change beaucoup la qualité de l’échange. Où que vous habitiez, le cadre reste le même.

On ne guérit pas de son histoire. On finit par pouvoir la porter autrement, et c’est déjà énorme.

Premier pas

La porte est ouverte, entrez quand vous voulez

Un message de trois lignes suffit. Vous n’avez pas besoin de savoir expliquer ce qui ne va pas : c’est précisément le travail que nous ferons ensemble.

Lettre d’information

Des nouvelles, des réflexions

Quelques mots par saison : l’ouverture des cercles de femmes, des ressources choisies, et ce qui bouge à l’Atelier. Rien de plus, et vous partez quand vous voulez.